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Le beau temps est arrivé, et par le fait même, les mauvaises herbes font leur apparition sur votre terrain. Ces envahisseurs voudront sans cesse prendre de l’expansion, au détriment de votre pelouse et de vos plantations. Elles voleront les nutriments, s’approprieront l’espace et leur feront ombrage. 

Tout n’est pas perdu pour autant. En gestion des mauvaises herbes, tout se joue dès le début de la saison et à force de persévérance. Ce guide présente les meilleures stratégies pour prévenir l’infestation et intervenir efficacement selon les types d’adventices pour éventuellement profiter d’un jardin sain et d’une pelouse en santé, plus facile à entretenir.

Pourquoi agir en début de saison?

Au printemps, les nouvelles mauvaises herbes sont jeunes et leur système racinaire encore peu profond. Ce seul facteur fait en sorte qu’elles s’arrachent plus facilement, résistent moins bien au binage et sont plus sensibles aux herbicides. Au stade de plantule ou de rosette, leurs tissus tendres absorbent avidement les produits, pour une efficacité décuplée. 

De leur côté, les mauvaises herbes vivaces qui ont eu d’autres printemps pour bien s’ancrer ont épuisé une partie de leurs réserves d’énergie durant l’hiver et investissent dans leur reprise de croissance. Elles sont plus vulnérables, et les traiter à cette période freine leur capacité de repousser.

Enfin, en agissant tôt, on prévient également la floraison et la montée en graine qui, dans le cas de certaines plantes, se produit relativement tôt dans la saison. Pour les pissenlits, le pic de floraison survient en avril et en mai, et leurs graines sont rapidement dispersées à tout vent. En prévenant la floraison, on réduit la quantité de mauvaises herbes en vue des saisons suivantes. 

Les conditions météorologiques contribuent également à l’obtention d’excellents résultats. Les sols plus humides et plus friables au printemps facilitent l’arrachage manuel. Cela permet d’extraire plus facilement les racines en entier et donc d’empêcher la plante de repousser. Au contraire, les racines emprisonnées dans un sol sec et dur auront plus souvent tendance à se briser et la plante pourra repousser.

En contrôlant tôt en saison, on permet une reprise facile à la pelouse et à nos végétaux. N’ayant pas à compétitionner pour la lumière, l’eau et les nutriments, ils peuvent mettre toute leur énergie à grandir, s’épanouir, fleurir et produire!

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Connaître son ennemi pour mieux le vaincre

Comprendre le type d’adventices auquel on a affaire permet d’ajuster la stratégie. Les annuelles (comme l’amarante et la sétaire) germent, poussent, fleurissent et montent en graine en une seule saison. L’objectif est donc de les empêcher de se ressemer. Au printemps suivant, la plante-mère aura disparu, mais toutes ses graines, après avoir passé l’hiver sous la neige, seront rapidement prêtes à envahir votre espace.

Les bisannuelles forment une rosette la première année et fleurissent l’année suivante. Mieux vaut ne prendre aucune chance et les traiter tôt, au stade de rosette. 

Les vivaces, enfin, reviendront chaque année, à moins de les exterminer.  Elles poussent à partir de racines, rhizomes ou stolons laissés dans le sol, chaque fois plus gros, plus forts et mieux ancrés dans le sol. C’est le cas des pissenlits, du plantain et du chiendent, qui prennent vite des proportions redoutables si on ne s’en occupe pas. Lorsque les racines dans le sol ont la taille d’une carotte, les arracher sans qu’elles ne se brisent relève d’un véritable défi. Les herbicides sélectifs deviennent alors souvent la seule alternative. 

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Les clés d’une stratégie efficace pour lutter contre les mauvaises herbes

Une lutte efficace contre les mauvaises herbes réunit trois clés essentielles. Agir tôt, c’est-à-dire intervenir en début de saison alors que les mauvaises herbes sont jeunes et que leur système racinaire peu développé ne leur permet pas de s’ancrer solidement dans le sol. Intervenir efficacement : adapter la stratégie utilisée au type de mauvaise herbe renforce l’efficacité. Et enfin, être constant. Inspectez votre jardin régulièrement, intervenez fréquemment, et surtout, ne les laissez jamais fleurir.

Voici différentes méthodes éprouvées dans la lutte contre les mauvaises herbes. 

L’arrachage manuel 

L’arrachage manuel convient aux foyers limités et aux vivaces isolées. Pour les mauvaises herbes solidement ancrées, les différents outils offerts sur le marché aident à retirer plus de racines ainsi que le pivot des pissenlits. 

Pour les petites mauvaises herbes qui viennent de s’installer dans les jardins de fleurs ou le potager, un léger binage parvient à briser les frêles racines et à interrompre leur installation. À répéter tous les 10 à 15 jours pour de meilleurs résultats!

Astuce : Après la pluie, le sol plus meuble permet de plus facilement retirer les racines. C’est le cas notamment des vivaces à pivot comme les pissenlits. Leur unique racine ancre solidement la plante et va chercher l’eau en profondeur, ce qui les rend difficiles à extraire lorsque le sol est sec.

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La solarisation ou l’occultation

Cette méthode consiste à installer une bâche opaque ou une toile transparente (selon la méthode) sur un sol humide en été et de la laisser en place durant 4 à 6 semaines. (À noter que pour certaines plantes envahissantes comme la renouée du Japon, il peut être nécessaire de laisser la bâche en place jusqu’à deux ans, en inspectant régulièrement.) 

Cette méthode permet de détruire les semences et d’affaiblir les racines superficielles. Dans le même ordre d’idées, étouffer l’herbe et les mauvaises herbes avec un carton recouvert d’un épais paillis est une façon rapide et efficace de détruire la végétation en place avant d’implanter une nouvelle plate-bande. 

Les herbicides sélectifs 

Les herbicides sélectifs ciblent les mauvaises herbes à feuilles larges dans la pelouse, sans endommager le gazon. Efficaces pour éliminer certaines adventices coriaces, on les applique sur la partie aérienne des mauvaises herbes en croissance active, lorsqu’aucune pluie n’est annoncée dans les 24 heures et que le vent est faible. 

Offrant une belle alternative à l’arrachage, l’herbicide sélectif WEED OUT élimine durablement les mauvaises herbes dans la pelouse, pénétrant jusqu’aux racines et les empêchant de repousser. Son effet est visible en seulement 24 heures. Il s’agit d’une option simple, efficace et rapide pour obtenir une pelouse saine et uniforme.

Proposant un ingrédient actif provenant d’une hormone végétale, WEED OUT élimine les mauvaises herbes suivantes : pissenlits, plantain, herbe à poux, trèfle blanc, épervière, lupuline, potentille, léontodon d’automne.

Conseil de pro : Évitez de tondre la pelouse de 2 à 3 jours avant et après l’application pour favoriser l’absorption.

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Les herbicides non sélectifs 

Les herbicides non sélectifs pour mauvaises herbes et graminées, comme WIPE OUT, peuvent être appliqués partout, sauf dans la pelouse. Éliminant un grand nombre de variétés de mauvaises herbes, ils sont parfaits pour traiter les sentiers, les bordures, le long des fondations et des clôtures, les entrées d’auto, les allées en gravier, etc. 

On peut également les utiliser dans les jardins de fleurs en protégeant les végétaux à conserver et en évitant tout ruissellement. Enfin, comme ils n'entraînent pas d'activité résiduelle dans le sol, il est possible de vaporiser et de planter le même jour.

Efficace dès que la température atteint 15 ºC, on peut utiliser WIPE OUT tôt en saison, alors que les jeunes plantes sont plus vulnérables et plus faciles à exterminer.

WIPE OUT est l’option de choix pour lutter contre les mauvaises herbes et graminées suivantes : 

 

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L’importance de choisir une stratégie adaptée

Adapter la stratégie au type de mauvaise herbe renforce l’efficacité de l’opération. Pour le pissenlit et le plantain, deux vivaces à pivot, il est primordial de déloger la racine le plus tôt possible, avant qu’elle ne se fortifie. Un herbicide ciblé, appliqué au stade de rosette, offre souvent de meilleurs résultats que l’arrachage.

Pour le chiendent et les graminées rhizomateuses, il faut éviter de fragmenter les rhizomes et de disperser les fines racines par un travail de sol excessif. Les meilleures options pour s’en débarrasser sont l’installation d’une toile, qui vise à épuiser les réserves des plantes, l’application d’un herbicide non sélectif lorsqu’ils ne poussent pas dans la pelouse, ou des tontes serrées quand la croissance est active. 

Pour les annuelles d’été comme l’amarante et la sétaire, un binage fréquent en mai-juin et l’application d’un paillis épais donnent les meilleurs résultats. Il faut être assidu afin d’éviter que la plante ne monte en graine. Enfin, pour les bisannuelles comme la bardane (chardon) ou la carotte sauvage, la meilleure stratégie consiste à arracher la plante la première année, lorsqu’elle est encore au stade de rosette et avant la floraison, en prenant soin de retirer toute la racine. 

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Comment se débarrasser des mauvaises herbes dans la pelouse

Les plantes indésirables sont opportunistes et ont tendance à faire leur apparition lorsque la pelouse est affaiblie ou clairsemée. 

Afin de prévenir les mauvaises herbes, il est important que votre pelouse soit saine et forte. C’est pourquoi vous devez prendre le temps de l’inspecter fréquemment. En gardant un œil sur l’ensemble de votre terrain, il sera plus facile de réagir rapidement lorsque vous y verrez des changements. 

Il s’agit de la meilleure façon de prévenir l’installation des mauvaises herbes.

Dans une pelouse dense et plus longue, les graines de mauvaises herbes trouveront moins d’endroits nus où s’implanter. Voici nos conseils pour un entretien de la pelouse simplifié qui contribue à limiter la prolifération des mauvaises herbes :

  • Tondre à une longueur de 7,5 à 9 cm sans jamais couper plus du tiers du brin afin de l’aider à mieux résister à la sécheresse et à l’implantation de semences de mauvaises herbes.
  • Pratiquer le sursemis au printemps et à la fin de l’été pour combler les espaces dénudés.
  • Enrichir le sol avec du compost ou un terreau enrichi pour corriger les conditions propices à l’établissement des mauvaises herbes.
  • Fertiliser de 2 à 3 fois par année pour un gazon plus fort, plus résilient, plus apte à concurrencer les indésirables.
  • S’assurer que la pelouse obtient de 2,5 à 3 cm d’eau par semaine (incluant la pluie). Arroser moins souvent (1 à 2 fois par semaine), mais en profondeur, afin de favoriser la formation de racines plus longues, capables de puiser l’eau et les nutriments en profondeur.
  • Utiliser WEED OUT pour éliminer durablement les mauvaises herbes dans la pelouse.
     
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Comment prévenir les mauvaises herbes dans vos plates-bandes 

Une fois vos fleurs et arbustes plantés, recouvrez le sol de 5 à 8 cm de paillis (dégagez toutefois le collet des plantes) afin d’empêcher la lumière d’atteindre le sol. Cela fera un obstacle à la germination des mauvaises herbes. Évitez de laisser des plates-bandes à nu et respectez les distances de plantation recommandées. Si les plantes ne sont pas sujettes aux maladies fongiques, vous pouvez même planter un peu plus serré. Plus l’espace entre les plantes est petit, moins il y aura de chances que des envahisseurs parviennent à s’y installer. 

Pour les mauvaises herbes coriaces, comme le liseron, dont on parvient difficilement à arracher les racines, WIPE OUT est la solution. Protégez les plantes ornementales à proximité et évitez tout ruissellement du produit. Évitez également d’appliquer un jour de vent pour éviter la dérive sur les plantes avoisinantes.

Fait intéressant au sujet des mauvaises herbes

La plupart des mauvaises herbes ne vivent qu’une saison, c’est pourquoi elles auront tendance à produire des milliers de graines qui resteront dormantes. La phase dormante de ces graines peut durer des années. La graine n’attend que les rayons du soleil pour germer. C’est pourquoi il est important de ne pas déranger le sol, car cette action activera le processus de germination. 

Comment éviter les mauvaises herbes dans vos sentiers et sur votre patio

Lorsque vous créez des allées, l’installation d’une toile géotextile permet de séparer efficacement le gravier de la terre située au-dessous. Pour faciliter l’entretien, limitez la largeur des joints entre les dalles au minimum et remplissez-les sans tarder de sable. Bien que le sable de maçonnerie soit peu dispendieux et souvent utilisé, le sable polymère présente une meilleure option puisqu’il durcit à l’arrosage et résiste mieux à l'érosion, aux fourmis et aux mauvaises herbes. À chaque printemps, vérifiez les joints et rajoutez du sable au besoin.

Dans les sentiers exposés au soleil, les mauvaises herbes auront moins tendance à se développer. Les dalles situées à l’ombre et qui restent humides sont plus propices à la germination des plantes indésirables. WIPE OUT permettra de les éliminer facilement.

Astuce : Lorsque vous plantez à proximité de sentiers de gravier, de patios de dalles ou d’une entrée d’auto perméable, protégez les surfaces d’une bâche pour éviter que la terre ne s’infiltre dans les interstices et ne facilite l’implantation des mauvaises herbes.  

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Saison après saison : la constance fait toute la différence

Tenir un petit registre des espèces observées, des périodes d’émergence et des interventions effectuées aide à ajuster le calendrier saison après saison. La règle d’or : ne permettre aucune floraison. Chaque plante retirée avant la formation de graines soustrait potentiellement des milliers de semences qui ne demandent qu’à germer. 

Pour les mauvaises herbes qui n’auront pas été éliminées, ne reportez pas la lutte à l’année suivante. L’automne est également un bon moment pour traiter à l’aide des herbicides WEED OUT et WIPE OUT. À ce moment de l’année, les plantes sont voraces. Elles emmagasinent tout ce qu’elles peuvent en vue de se faire des réserves de nutriments nécessaires pour passer l’hiver. Herbicide inclus!